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Sortie : 11 septembre 2019
160 pages
N° ISBN : 978-2-36956-082-1


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Maïa Aboueleze

Née à Alençon en 1981, Maïa Aboueleze passe une enfance pluvieuse à lire près du radiateur. La danse, qu’elle découvre à l’adolescence, la sort de sa torpeur. Une fois le bac en poche elle quitte la Basse-Normandie pour la Haute et passe un an à la Faculté et au conservatoire de danse de Caen. Elle poursuit des études de danse au conservatoire et d’histoire à l’UCO d’Angers. La Loire qui coule au loin et les effluves de Coteaux-du-Layon bercent ses ambitions : elle sera artiste.

Son éducation se poursuit à Paris où elle commence le théâtre puis le taïko. En 2008 elle s’installe à Bruxelles. En tant que comédienne, elle travaille alors pour différentes compagnies et développe des ateliers auprès de publics de primo-arrivants, F.L.E. et Alpha. En tant que percussionniste, elle joue au sein de différents groupes.

En 2011 elle obtient la bourse Vocatio et part perfectionner son jeu de taïko à Tokyo.

Depuis son retour, Maïa Aboueleze est amarrée à Bruxelles d’où elle prépare ses prochaines aventures entre musique, comédie et voyage.

Le Ballet des retardataires

Tokyo, tambours et tremblements

Le Ballet des retardataires est le témoignage unique d’une des rares Européennes à avoir pénétré le monde ultra fermé et traditionnel du taïko au Japon, et la première à avoir séjourné dans l’école la plus secrète de Tokyo.

Jeune Française n’ayant jamais voyagé, elle arrive pleine de naïveté dans un monde aux règles incompréhensibles, à la discipline quasi militaire et où personne ne parle anglais. Aux entraînements succèdent incompréhension chronique, fatigue extrême, typhons, tremblements de terre et fantômes.

Dans ce roman initiatique, l’héroïne nous fait découvrir une facette méconnue du Japon travers cet art du tambour japonais traditionnel. Elle emmène aussi le lecteur vers cette frontière flottante où la réalité et le rêve se chevauchent.

Le récit progresse au rythme des journées sans fin de l’apprentie, teinté d’une étrange poésie et d’un humour truculent. Le livre devient alors une sorte de partition, hommage au taïko si méconnu en Europe. Le Ballet des retardataires ne se lit pas, il se déguste comme un bonbon succulent, coloré et piquant.

Critiques

« l’auteur avait fait évoluer son rythme au fur et à mesure du récit, comme au son du taïko qui s’accélère et gronde au fond de son être. Elle a également métaphoriquement mêlé l’art martial de cette pratique avec son combat d’apprentissage de l’instrument mais aussi des Japonais et de leurs coutumes. » Angeline, Librairie Les Nouveautés

« une facette culturelle méconnue du pays du soleil levant. » Livres Hebdo