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Sortie : 13 juin 2016
144 pages
N° ISBN : 978-2-36956-036-4


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Youcef Zirem

Après une carrière d’ingénieur d’État en pétrole, Youcef Zirem a démissionné du secteur industriel pour devenir journaliste à Alger après les tragiques événements d’octobre 1988. Durant près de 15 ans, il a fait partie d’une dizaine de rédactions dans la capitale algérienne dont La Nation, La Tribune, Le Quotidien d’Algérie, Alger-Républicain, L’Opinion, le Quotidien d’Oran... Son premier livre, Les Enfants du brouillard, est paru à Paris au mois de novembre 1995. Depuis, il a publié une dizaine de titres dont L’Homme qui n’avait rien compris, La Vie est un grand mensonge, Le Chemin de l’éternité, La Guerre des ombres, Histoire de la Kabylie...Vivant à Paris depuis plus de dix ans, il anime l’émission littéraire « Graffiti, littératures du monde », sur BRTV.

La Porte de la mer

À la mort de sa mère, la jeune Amina devient responsable de l’éducation de ses deux petits frères. Confrontée à des choix cruciaux dans une Algérie qu’elle aime profondément mais dont l’évolution l’attriste, elle va voir son destin inextricablement lié à celui de sa ville, Alger.

Dans le milieu de la nuit où elle choisit de faire ses premiers pas d’adulte, comme dans un miroir grossissant, elle découvre une image du monde et d’elle-même dans laquelle tous les traits sont exacerbés.

La Porte de la mer nous plonge dans le quotidien d’une société dont les rouages sont parfois défaillants. Bien que gangrénée par de nombreux maux et soumise à un silence assourdissant, l’Algérie et ses paysages majestueux forment le décor d’un théâtre d’ombres où les hommes et les femmes s’aiment et s’affrontent.

À travers l’histoire d’Amina, c’est un véritable parcours initiatique que nous propose Youcef Zirem. Parfois douloureux, souvent touchant, mais toujours juste.

Critiques

« Un roman nommé liberté. » Mohamed Aouine

« Zirem trempe avec courage sa plume dans le sang frelaté d’une nation qu’il ne sait plus comment aimer ni défendre. Simplement percutant. » Pierre Vavasseur, Le Parisien

« Ce roman est dense, bourré de références à la littérature française (Camus, Hugo, Char, Bobin…).  Je suis persuadé d’avoir découvert un grand auteur humaniste. » Yves Mabon, Les Huit Plumes

« Avec un style d’une simplicité et d’une justesse déconcertante, Youcef Zirem porte un regard implacable sur les ressorts cassés de la société… » Hamid Arab, Le Matin

« La trajectoire contrariée vers la liberté d’une femme puissante dans une Algérie où la justice a cédé le pas au sein des instances dirigeantes au clientélisme -sinon au cynisme pur et simple. » François Perrin, Focus Le Vif

« Pour un romancier, se glisser dans la peau d’un personnage du sexe opposé n’a rien d’évident, a fortiori lorsque c’est le personnage principal. L’auteur de La Porte de la mer y parvient cependant de manière crédible, voire brillante. » Daniel Fattore

« Une histoire tragique émouvante dans une Algérie déchirée qui se cherche. Les protagonistes sont tantôt perdus dans une société en effervescence où parfois la folie dicte ses lois, tantôt lucides pour panser ses blessures, se frayer un chemin et réinventer l’espoir. » Brahim Saci