Explorations sur le terrain du sexe ukrainien 19,00 € Acheter

Sortie : 13 novembre 2015
176 pages
N° ISBN : 978-2-36956-023-4
Traduit de l’ukrainien par Iryna Dmytrychyn


19,00 

Oksana Zaboujko

Diplômée de philosophie et de littérature, Oksana Zaboujko réfléchit dans sa fiction comme dans ses articles de presse sur l’identité ukrainienne et l’empreinte de l’histoire, à travers un prisme féministe. Explorations sur le terrain du sexe ukrainien a été publié en 1996 : premier best-seller ukrainien, il a été traduit en onze langues et adapté au théâtre.

Explorations sur le terrain du sexe ukrainien

Tout commence par une histoire d’amour vouée à l’échec avant même ses prémices. La relation passionnelle que partagent un peintre ukrainien et la narratrice constitue une métaphore de l’Ukraine du XXIe siècle. L’héroïne d’Explorations sur le terrain du sexe ukrainien nous raconte la chute de l’URSS et du modèle soviétique qui a donné naissance à l’Ukraine indépendante, mais qui a également laissé dans ce pays une fracture et un traumatisme encore béants. À travers ses tentatives d’émancipation, la narratrice cherche à comprendre la force d’une identité et l’importance de se détacher du passé. Ce travail de deuil ne renvoie pas seulement au fait d’être ukrainien, mais au fait de se retrouver à genoux sous le poids d’une culture allogène. Oksana Zaboujko, dans cette fiction partiellement autobiographique, fait vivre cette langue et cette culture qui flotte dans la « non-existence ». Le corps d’une femme devient ainsi la métaphore d’un pays, de sa culture et de ses racines. Explorations sur le terrain du sexe ukrainien nous donne de précieuses clés pour comprendre ce que signifie être humain, dans toute sa poésie et sa conscience.

Critiques

« Liberté de ton, insolence, appel à la réflexion, aux mises en question des rapports au passé, à l’identité, aux rôles imposés par les impensés sociaux, aux partages qui « vont de soi »… Tout cela, pris dans les rythmes haletants d’une langue littéraire originale, en fait un roman qui mérite d’être lu. » Francis Wybrands, revue Etudes