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Sortie : 8 août 2019
140 pages pages
N° ISBN : 978-2-36956-080-7
Traduit du grec par Françoise Bienfait


17,00 

Le Pays des pas perdus

Karl et Frederick, deux frères que tout oppose nés dans une même ville d’Albanie, se retrouvent à la mort de leur père, après plus de deux décennies de séparation. Brutalement confrontés à leurs différences, le nationaliste enraciné et le cosmopolite convaincu vont devoir faire face au passé de leur famille et de cet étrange territoire, cristallisant à travers leur confrontation l’histoire chaotique des Balkans et de l’Europe des XXe et XXIe siècles.

Critiques

« Si la thématique de l’Europe revient régulièrement dans les romans contemporains, elle est rarement traitée avec autant de poésie et de finesse. » Alexia Kalantzis, La Petite Revue

« un grand livre sur les ambivalences de l’immigration. » Brice Couturier, France Culture

« Kapllani ne juge pas mais expose les arguments qui séparent ceux qui tiennent par-dessus tout au sol natal et ceux qui migrent. Il le fait avec une telle force que le lecteur est bien en peine de se forger une opinion tranchée. »  Jean-Paul Champseix, En attendant Nadeau

« L’écrivain albanais met en scène les avanies d’un territoire présenté comme un palimpseste,  à telle enseigne qu’on peut se demander qui est l’étranger de qui. » Daniel Fattore

« le cœur du roman, qui plonge dans les remous des Balkans au siècle dernier, touche à des thèmes infiniment riches tels que l’ambivalence de la migration ou l’incursion de la grande histoire dans la destinée d’une famille. » Manon Houtart , Le Nouveau Magazine littéraire

« Et comme souvent l’individuel montre le collectif, le personnel touche l’universel. » Lyvres.fr

« un portrait perçant et humain d’une fratrie et d’un pays déchirés par la politique et la migration. » Paolo, Librairie du Parc

« un récit passionnant et instructif » Carole, Espace Culturel Quimper

« variation, à la fois simple et brillante, sur le thème du départ, de l’accueil, du retour, de l’art de chercher sa place et de s’en faire une quelque part… » Bertrand Guillot

« Kapllani tient toujours le cap » e-litterature.net