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Sortie : 5 juin 2020
80 pages
N° ISBN : 978-2-36956-089-0
Française


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Anne Robatel

Anne Robatel est née en 1978 à Paris et vit aujourd’hui à Lyon. Agrégée d’anglais, elle enseigne en classes préparatoires où elle tente de lier sa pédagogie à ses expériences dans le théâtre et la danse contemporaine. Elle est aussi traductrice dans le domaine des sciences humaines (traduction de Black feminism, anthologie du féminisme africain-américain, 1975-2000, L’Harmattan, 2008, et cotraduction d’Où sont les bibliothèques françaises spoliées par les Nazis ?, ENSSIB, 2019) et tient le blog annablanksite.wordpress.com.

Tous ses écrits sont animés par la conviction que la créativité est contagieuse. Dieu, le point médian et moi est son premier essai.

Dieu, le point médian et moi

Alors qu’elle corrige des copies sur le thème d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen, Anne Robatel voit apparaître le point médian. C’est la première fois qu’elle en rencontre un dans une copie d’élève, mais les raisons invoquées pour justifier le recours à ce signe suscitent depuis plusieurs semaines des débats passionnés dans les classes où elle enseigne la littérature anglaise et la traduction.
Perplexe, elle commence à coucher sur le papier les mille contradictions que ce petit signe typographique fait vibrer en elle.
Un essai, déjà, prend forme.
S’appuyant sur des anecdotes personnelles, convoquant aussi bien des références à Virginia Woolf qu’à Shakespeare, interrogeant son propre féminisme et son expérience de l’enseignement des langues française et anglaise, elle tente avec malice, justesse et intelligence, de trouver un point médian entre féminisme et amour de la langue française.
La narratrice de Dieu, le point médian et moi invite surtout le lecteur, dans ce revigorant essai, à une réflexion apaisée sur un sujet devenu polémique.

Critiques

« Elle observe (…) certains féminismes, citant tour à tour Marlène Schiappa, Simone de Beauvoir ou Virginia Woolf, mettant en évidence leurs spécificités.  Le tout, et c’est une force, est relaté sur un ton dépassionné, serein, réfléchi, qui invite aussi à s’étonner. » Daniel Fattore

« Ce qui m’a paru très intéressant dans ce très bref essai, c’est tout simplement d’ouvrir les perspectives, de ne rien fermer, de ne pas apporter de réponse péremptoire, définitive et radicale, mais tout simplement d’ouvrir des portes, d’amener à la réflexion et peut-être d’interpeller le lecteur ou la lectrice et de lui demander de se déporter, d’entrer de manière différente dans un texte et de se poser des questions qu’il n’a pas l’habitude de se poser en tant que lecteur. » Nikola Delescluse, Paludes